Parcours

Réalisateur, monteur, scénariste, VJ et producteur, Alain Rimbert a été remarqué pour avoir réalisé aux Etats-Unis le film « Methane Momma » avec Melvin Van Peebles et pour son premier court-métrage « Sniper ». « Methane Momma » et « Sniper » ont été présentés et récompensés dans de nombreux festivals internationaux : New York, Rotterdam, Los Angeles, Rio, Londres, Cannes… Il est le monteur de « Tango de Olvido » de Camille de Toledo présenté en compétion au festival de Cannes en 2002.

Alain Rimbert a travailé comme restaurateur d’images au département Cinéma Numérique des Laboratoires Éclair notamment sur « La Grande Vadrouille » de Gérard Oury et “Les Choses de la Vie” de Claude Sautet ; comme réalisateur sur des documentaires de création dont « Net for President » racontant comment internet a contribué à la première élection de Barak Obama. Realisateur également pour les émissions « Le Vrai Journal de Karl Zéro » et « L’Effet Papillon » sur Canal+. Aussi, monteur sur de nombreux documentaires d’auteurs parmi lesquels « Rapporteurs de Guerre » de Patrick Chauvel (Canal+, MK2) sélectionné dans plus de 100 festivals à travers le Monde, sur la série documentaire « Faites tourner ! », création originale de Canal+, dont chaque film est réalisé par un auteur de cinéma (Denis Podalydes, Agnès Jaoui, Rachid Djaïdjani…). Certaines de ses réalisations ont pu être montrées lors d’installations au Palais de Tokyo en 2001, à la Fémis en 2007 dans le cadre de la programmation de PointLignePlan et à la Ménagerie de Verre en 2011.

Depuis 2013, il travaille entre la France et les États-Unis notamment sur les réalisations de Jacques Menasche « The Road to Gotera » (2013), « Cathy at War » (2015), « Olivier at Work » (2018), The Art to Be There (2021), aussi sur des fictions-documentaires tels que « 10 minutes in America » réalisé par Gad Elmaleh dont le casting réunit Sarah Silverman, Jamel Debbouze, Jerry Seinfeld et Woody Allen.

Parallèlement au cinéma, il a travaillé à Paris et Berlin sur la scénographie de l’opéra de Grégoire Hetzel « La Chute de Fukuyama » dirigé par Daniel Harding (1ère à la Salle Pleyel en mars 2013) et comme extension de son travail de « monteur-plasticien », il fait des performances VJ, notamment au Festival de Jazz à La Villette en 2015 sur la tournée « The Last Transmission » du collectif britanique The Heliocentrics (set de live vjing de 110 minutes qui met en vedette Archie Shepp, Melvin Van Peebles et le groupe anglais The Heliocentrics avec qui il avait déjà collaboré pour « Methane Momma »

*un vidéo-jockey (anglicisme), abrégé sous le sigle VJ, est une personne qui est à l’origine d’une animation visuelle projetée… Le VJing est un terme large qui désigne une performance visuelle en temps réel…